La matinée a été consacrée, pour Denis, faire le dossier pour les visas, et moi, éditer mon blog.
Puis direction une laverie pour laver notre tonne de linge. Comme souvent, malgré l’adresse et même les points GPS, ce, n’est pas facile a trouver, car toujours dans des coins un peu cachés. Heureusement, un charmant jeune homme, nous y accompagne, mais……. Fermeture exceptionnelle !!! Décidemment !!! Après réflexion, nous reviendrons demain, car les autres sont vraiment éloignées et circuler n’est pas chose aisée !!
Nous ne sommes pas loin de la Cathédrale de l’Ascension ou Cathédrale Zenkov (du nom de son architecte). Donc, nous en profitons pour nous balader dans l’immense parc qui l’entoure, découvrons le mémorial des 28 gardes de Panvilov et sa flamme éternelle, afin d’honorer les 28 soldats qui défendirent Moscou pendant la seconde guerre mondiale.
Les premières gouttes de pluie commencent à tomber et l’orage à gronder, heureusement, nous ne sommes pas loin de la fameuse cathédrale qui se dévoile dans toute sa splendeur colorée. Haute de ses 54 mètres,entièrement faite en bois, sans aucun clou, elle est la deuxième construction en bois la plus haute du monde. Construite entre 1904 et 1907, elle fut l’un des seuls bâtiments de la ville à résister fièrement au tremblement de terre de 1911 de magnitude 10 !!
Dès que nous entrons, nous sommes accueillis par les chants religieux de la messe qui s’y déroule. Le prêtre, prépare des dons (pain et vin), caché derrière l’iconostase, de toute beauté ici, fermé par les saintes portes. L’iconostase est une cloison richement décorée d’icones qui sépare le clergé des fidèles Les chœurs des moines répondent aux chœurs de femmes, les instruments sont proscrits. Les fidèles restent debout immobiles, certains portant des cierges, s’inclinent et se signent à certains moments de l’office, d’autres embrassent les icones des saints. Puis le prêtre et ses diacres font leur entrée dans la cathédrale, dont ils font le tour avec l’encensoir. Ensuite la messe continue avec chants et prières et de grands moments de recueillement. C’est un moment extrêmement émouvant que nous avons vécu. Nous nous retirons discrètement avant la fin de la cérémonie encore envoutés par la puissance de ce moment de rencontre entre l’homme et Dieu.
Le retour à l’hôtel, durera plus d’une bonne heure pour faire les 3,5 kilomètres qui nous en sépare, avec comme souvent, deux voitures qui se sont rentrées dedans et qui bloquent bien la circulation.
Nous retournons dîner dans le restaurant de la veille.