Matinée consacrée à la recherche d’informations pour Denis et écriture pour moi.
Vers 14 heures nous partons pour aller visiter Kob-Tobé, une des attractions de la ville. Le métro, n’est pas très éloigné de l’hôtel. En revanche, pas moyen d’y entrer comme ça, il faut passer un portique et nos sacs au scanner. Il ne ressemble à rien au métro parisien. Impossible de frauder avec une présence policière renforcée !!! Il est ultra propre, il y a même une personne qui nettoie les murs, et pas cette odeur caractéristique du métro. En revanche toujours ces escalators qui vous emmènent si profondément. J’ai chronométré, trois minutes de descente vraiment raide à vous donner le vertige. On ne dirait pas, mais c’est long !!!
Donc, après cette descente dans les entrailles de la terre, nous nous envolerons par le téléphérique au-dessus de la ville pour atteindre la colline de Kob-Tobe.
En fait, cette colline est un immense parc d’attractions avec quelques particularités, qui en fait son originalité comme une statue des Beatles, et une maison à l’envers. Nous déambulons tranquillement, au milieu des attractions, craquons pour une glace (nous n’avions pas encore goûté de glace khazake) au goût incertain sans parler des couleurs, visitons le mini-zoo, (je vais y découvrir différentes races de faisans, pour mon plus grand plaisir), faire les boutiques de souvenirs où, vous n’achetez rien car c’est deux fois plus cher qu’ailleurs. Mais, surtout, nous voulions assister au concert en plein air donné pour la fête de la ville. Nous assistons déjà aux répétitions. Bon, ce ne sera peut-être pas la soirée du siècle pour Denis, car c’est surtout de l’opéra. Finalement nous aurons la chance de trouver une place assise pour profiter du concert, avec ces petites touches d’air d’opéra, de danse classique et traditionnelle, de musique de film et même du tango. Même Denis y a trouvé du plaisir, quant à moi, je me suis littéralement régalée.
Avant de repartir, nous allons visiter la maison à l’envers, un moment atypique et drôle.
La redescente en téléphérique se fera de nuit au-dessus des lumières de la ville, bien loin de nos bivouacs « seuls au monde », et c’est dans ces moments que nous touchons vraiment du doigt, la chance que nous avons de pouvoir vivre de telles disparités