Nous quittons Boukhara. Peut-être moins resplendissante que Samarkand, elle nous a paru beaucoup plus authentique, car les quartiers populaires font partie du décor. 

Nous reprenons la route en direction de Khiva, la dernière ville que nous visiterons, avant d’aller dans le désert du Khizylkoum

Si au début, la route est vraiment correct, les cents derniers kilomètres sont un enfer.

Nous arrivons à notre Guest house, où l’accueil du propriétaire n’est pas des plus sympathiques. D’autant plus qu’il n’est pas très honnête, en essayant de nous faire payer deux fois les taxes de séjour, qui sont relativement élevées dans cette ville. Heureusement, son établissement est idéalement situé au cœur de la vielle ville ou Ichtan Qala.

En fin d’après-midi, nous partons à la découverte de, ce que tout le monde appelle, la ville-musée. Lovée, entre ses remparts, nous flânons dans une ville aux murs en pisé, toute proprette, avec ses petits marchands de rues, ses mosquées, ses madrasas et ses minarets bleus qui semblent surveiller de leur hauteur le grouillement humain. Le soleil couchant enrobe d’une douceur orangée cette cité qui nous promet une belle journée demain.

Un restaurant avec une terrasse qui domine une place et ses monuments judicieusement illuminés, nous régale d’un délicieux repas, enveloppés d’une agréable fraicheur.