Après un délicieux petit déjeuner sur la terrasse de la guest-house, qui domine la ville, nous allons visiter le monastère de Djvari, qui nous fait de l’œil depuis son promontoire dominant la vallée. C’est sur cette colline que Sainte Nino, l’illuminatrice de la Géorgie, planta une croix en bois pour symboliser la victoire du christianisme sur le paganisme au IVe siècle. Deux siècles plus tard, commença la construction du monastère.

S’il ne parait pas vraiment éloigné, la route qui y mène fait un sacré détour et les kilomètres s’enchainent en une montée vraiment raide au milieu de la forêt. Nous y voilà. Il me faut me recouvrir les jambes jusqu’aux genoux avec un tissu, et porter un foulard pour pouvoir y entrer. Finalement, nous n’avons accès qu’à la chapelle du monastère, dont l’intérieur très sobre et surveillé par un pope, garde encore les restes de fresques où l’on reconnait saint Georges terrassant le dragon. La vue sur la vallée est malheureusement très embrumée.

Nous repartons en direction de Tbilissi. Nous y ferons, la lessive, la vidange de la Bach’Mobile, rechercherons des pneus et peut-être des amortisseurs, et autres pièces, et irons voir les derniers lieux emblématiques de la ville, avant de reprendre la route du retour.

Donc, cet après-midi, c’est lavage de la voiture et lessive. Nous retournons au bivouac au-dessus de la cathédrale, retournons dîner, dans un restaurant que nous connaissons dans le coin, bref, nous avons déjà ici, nos petites habitudes !!!