La nuit encore pire que la précédente. Cette fois-ci, ce sont deux voitures avec des hommes bien alcoolisés, la musique à fond qui chantent et dansent juste derrière nous. Vu leur état et le nombre qu’ils sont……nous serons patients pendant trois heures !!!! C’est dingue, car la dernière fois que nous sommes venus ici, vraiment aucun problème, c’était très calme.
Le réveil est un peu difficile, mais bon. Nous allons au garage pour faire la vidange qui sera faîte rapidement comme la dernière fois. De retour vers midi au bivouac où nous retrouvons notre place. Il faut dire que ce spot est très recherché et souvent plein par les voyageurs comme nous, car il n’est pas trop loin du centre de la capitale.
Nous redescendons de notre colline pour aller prendre le téléphérique qui monte sur celle d’en face, où s’élève fièrement Khartlis Deda, la Mère Patrie, statue en aluminium, haute de 20 mètres représentant une femme vêtue de l’habit traditionnel géorgien, tenant dans sa main gauche une coupe de vin symbolisant l’hospitalité, et dans sa main droite, une épée symbolisant la défense de la liberté face à ses ennemis. Arrivés en haut, nous profitons d’une vue admirable sur la ville. En ce qui concerne Khartlis Deda, nous la verrons de côté, de l’arrière, mais pas de face, car elle est à flanc de falaise.
Nous redescendrons dans un autre quartier de la vieille ville par le jardin botanique, qui nous offre une parenthèse naturelle dans cet univers urbain. Nous avons toujours beaucoup de plaisir à nous balader dans la vieille ville de Tbilissi qui reste à taille humaine.
En remontant sur notre colline, nous entrons dans un petit resto, où nous dinons typiquement géorgien, c’est-à-dire un Katchapuri pour Denis et des Kinkhalis pour moi, avec un verre de vin blanc géorgien, à la couleur d’ambre et une bouteille d’eau de Borjomi, au goût soufré.