La nuit a été particulièrement froide et surtout humide.

A 6h30, nous voilà debout et départ à 7h30, prêts à affronter cette journée que nous espérons clémente.

Vers midi, nous nous arrêtons dans une station service proche de la frontière pour faire le plein des deux réservoirs de diésel, vu le coût ici (50 cts le litre, eh oui, vous ne rêvez pas !!!), grignotons un hot dog local avant de nous présenter à la frontière prêts à attendre des heures.

Comme d’habitude, nous longeons une file interminable de camions de plusieurs kilomètres, en pensant à ses routiers qui doivent sûrement attendre plusieurs jours pour passer. La campagne autour est couverte de détritus, comme chaque fois dans ce genre d’endroit.

Finalement et miraculeusement, nous passons les deux frontières en 2h30 et aucun problème avec notre visa !!! ouf !!!

Donc, direction Astrakhan, pour passer la nuit dans le même endroit qu’à l’aller, sur un parking au bord de la Volga.

Le problème, que nous avons oublié, est que, lorsque nous arrivons dans cette ville, tous les signaux sont brouillés. Donc, pas de GPS, pas de téléphone. Nous errons un peu à l’aveuglette à la recherche de Kremlin, qui n’était pas loin de notre lieu de bivouac. Soudain, je reconnais le théâtre et nous pouvons ainsi nous repérer. Et nous voilà garés sous le même arbre que la dernière fois. Comme il est encore assez tôt, nous partons en direction du théâtre prendre quelques photos de ce magnifique édifice, en longeant les bords de la Volga. Ce qui nous fait une bonne petite marche de 7 kilomètres.

Après notre dîner dans le même restaurant qu’à l’aller, nous partons voir le Kremlin dans sa tenue de soirée. Eh bien, elle n’a rien de folichon, mais nous avons ajouté  quelques kilomètres à notre marche du jour !!!