Au réveil ce matin, nous découvrons l’endroit, où nous avons tranquillement dormi. Ce sera fichu pour la petite baignade matinale, car la mer est trop agitée pour moi (j’ai peur des vagues !!), sous un ciel des plus menaçants, mais oh combien magnifique. J’ai quand même été y tremper les pieds, et dommage, elle est vraiment bonne !!

Le temps du petit déjeuner et il commence à pleuvoir !!!

Arrivés, sur la place de l’Europe à Batoumi, place centrale de la ville, nous avons l’énorme chance de trouver un stationnement

Batoumi est La station balnéaire et portuaire de Géorgie sur les bords de la Mer Noire, à quelques kilomètres de la frontière turque. Quittant cette belle place, en passant par de très belles rues aux beaux immeubles style empire,  dominés par des immeubles ultra-modernes en fond, nous arrivons en bord de mer, afin d’admirer la Tour de l’Alphabet,  haute de ses 130 mètre combinant une structure d’ADN et les lettres de l’alphabet géorgien, et les statues mobiles de 8 mètres de haut, en acier, d’Ali et Nino, qui, lentement, toutes les dix minutes s’étreignent. Ce chef d’œuvre a été crée par une artiste géorgienne Tamara Kvesitadze, qui tire son inspiration, d’un roman de 1937, Ali et Nino, relatant l’histoire d’amour entre Ali, azerbaïdjanais et Nino, géorgienne, séparés par l’invasion soviétique. Même sous une pluie battante, impossible de détacher le regard de la magie de ces deux corps qui s’avancent l’un vers l’autre, s’étreignent et se séparent. Nous sommes absolument bluffés.

Mais vraiment, il pleut trop pour continuer la visite de Batoumi, et à grands regrets, nous décidons de passer la frontière en cette fin d’après-midi, après avoir consulté la météo qui confirme que demain, ce sera la même chose.

Ce passage se fera assez rapidement, en une heure, c’est fait.

Il pleut toujours énormément, la nuit tombe de nouveau très tôt. Il nous faut trouver un distributeur et quelques provisions. 18h30, il fait nuit noire. Nous trouvons un petit supermarché ouvert un dimanche soir et de nouveau le sourire des turques. Conduire est très difficile pour Denis. Ce sera donc bivouac au bord d’une route calme en retrait de l’autoroute, au bord de la mer assez déchainée qui gronde puissamment et au milieu……..de déchets. Mais nous ne faisons pas trop les difficiles. Tant pis pour le bivouac de rêve !!!

Il est temps de faire notre ressenti sur la Géorgie. Tout d’abord, c’est un pays à la nature variée, qui allie les paysages de montagne et de mer. Le Caucase est une chaine de montagne magnifique. L’histoire de ce pays est riche et bien tourmentée, ce qui peut-être explique, combien nous avons trouvé le peuple géorgien, en majorité, très fermé, sauf évidemment dans les relations commerciales. La Géorgie est un pays prodigue, il y a tous les légumes et les fruits que vous désirez, jusqu’aux agrumes. Nous avons beaucoup aimé la gastronomie géorgienne qui peut être assez épicée parfois, sans parler de leur vin. Leur conduite est aussi suicidaire que dans les pays en Stan, mais avec moins de respect pour les piétons. Tbilissi est une capitale que nous avons vraiment apprécié. C’est le pays dans lequel, nous serons le plus restés, mais nous sommes loin d’en avoir exploré toutes les richesses. Encore une fois, ce ne sont que des remarques qui reflètent notre ressenti et qui sont loin d’être des vérités absolues.