Nuit calme.
Un petit changement d’ampoule sur un feu arrière (il doit y avoir un truc qui se passe, car ça fait le troisième depuis notre départ) et nous reprenons la route en direction d’une autre ville que nous voulons visiter, Safranbolu, la ville du safran.
Nous nous retrouvons de nouveau sur une 4 voies, avec ce paysage de grosses collines plus ou moins arides. Plus nous approchons de notre destination, plus le temps devient maussade. Arrivés à quelques kilomètres de Safranbolu, loin des champs bucoliques que nous imaginions pour la culture du safran, nous découvrons un paysage de hauts fourneaux !!!
Arrivés à Safranbolu, nous trouvons de suite, ce qui sera notre bivouac, mais il y a le marché de quartier, donc nous viendrons nous installer plus tard. Dommage, il est situé juste au-dessus de la vieille ville. Nous voilà donc partis à la recherche d’un stationnement, ce qui ne sera pas le plus simple, mais nous finissons par avoir un bon coup de chance !!
Nous partons, à la nuit tombée à la découverte de ce joyau de la mer noire, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994, où ses magnifiques maisons ottomanes s’étagent sur le flanc des collines, sillonnées de petites ruelles pavées. Le bas des maisons est colonisé par les boutiques et les restaurants et cafés. En quelques mètres, vous avez, si vous le voulez, ingurgiter une bonne dizaine de loukoums. Car si Safranbolu est la capitale du safran, c’est aussi celle du loukoum !!! Nous craquons aussi sur ces pommes de terre découpées en spirales, enfilées sur un bâton, frites et salées avec du sel parfumé. Simple, beau et bon !!
Les ruelles sont envahies de touristes malgré la pluie qui tombe de plus en plus fort. C’est décidé, demain, nous viendrons tôt pour nous balader tranquillement, loin de la horde.
Nous retrouvons notre bivouac, sans le marché, mais avec les restes.