Ce matin, nous comptons monter sur le Vésuve en prenant le bus. Il faut se rendre sur le site, en possession des billets. Pas de problème, ils les vendent au camping. Ah si, finalement il y un problème. Il y a tellement de monde, qu'il n'y a plus de places jusqu'à vendredi !!!! Vous imaginez, il rentre 50 personnes toutes les 10 minutes!!! Et nous sommes début avril!!!
Bon, tant pis. Nous n'avons pas été assez prévoyants !!! Qu'à celà ne tienne, je propose à Denis de partir en passant par la côte almafitaine, une des plus belles au monde, avec ses villages colorées, accrochés à la falaise, et dévalant jusqu'à la mer. Notamment, Positano, Amalfi et Ravello. Haaa...qu'elle merveilleuse idée, j'ai eu là !!! Il faut bien avouer que la côte est vraiment belle, mais que de monde!!! La route en corniche est très étroite, et dès que l'on arrive à un point de vue, nous le voyons de suite, aux voitures garées sur le côté de la route, et ils sont inaccessibles !!!! Sur les 60 kms, impossible de nous garer!!! Et la traversée de Positano et Ravello, un calvaire. Il faut croiser des énormes cars, dans des rues étroites, et çà passe parfois au centimètre près !!! Et ne parlons pas de la patience des italiens qui klaxonnent, car parfois, nous sommes coincés !!! Donc, je vais faire des photos à la volée, et Denis, le pauvre, ne profitera pas de cette magnifique côte, tellement il est concentré sur la conduite!!!
Arrivés à Salerne, nous nous posons dans un parking pour souffler un coup et grignoter.
Allez, cette fois-ci, nous quittons la côte, direction Brindisi, et prenons une 4 voies. Eh là, nous sommes dans un énorme bouchon, dû à un accident, puis d'autres succèdent à cause de travaux!!!
Et, c'est le gros ras le bol!!! Nous prenons la première sortie, et direction une petite route de montagne, pour retrouver le calme et la tranquilité. Sur le trajet, nous voyons sur le côté, une vielle barrière en bois. Nous hésitons. L'habitant de la maison d'à côté nous accoste, et, au bout d'un moment, voyant que nous comprenons strictement rien à ce qu'il nous dit, il nous signifie que nous pouvons y aller. Nous passons une deuxième barrière ouverte et nous nous posons un peu plus loin. Pas dix minutes après, le vieux monsieur vient vérifier si nous n'étions pas arrêtés dans sa propriété !!!
Voilà, une journée pas terrible, mais le bivouac nous convient avec une jolie vue sur les montagne et du calme.