Alors, c’était vraiment une nuit intense !!! En effet, Il y a eu la fête d’un mariage juste à côté de la voiture jusqu’à 5 heures du matin !!! Nous comatons jusqu’à 8 heures pour récupérer un peu, mais la chaleur, nous rappelle vite à l’ordre.
Nous repartons en direction de la frontière, mais en faisant un grand détour car la route principale est fermée. Nous traversons la Volga, une dernière fois sur un pont flottant en métal. Drôle d’expérience !!!
Nous arrivons à 11h30 à la frontière russe. La file n’est pas trop longue, heureusement car la chaleur est vraiment intense. La fouille du véhicule se fait par un douanier complètement cagoulé, comme un policier du raid. C’est plutôt impressionnant. Mais, pas de problème, ils sont tous très courtois. Le passage de cette frontière se fera en 2 h30, avec le temps d’attente.
A celle du Kazakhstan, nous sommes de nouveau séparés, et c’est pour moi, que ce sera plus long. Pour Denis, c’est vraiment rapide, même pas de fouille. Le seul problème, c’est que nous n’avons pas de papier d’importation temporaire du véhicule. Nous avons beau demandé partout, tout le monde nous certifie que ce papier n’est pas utile. De nouveau se pose, le problème de l’assurance pour la Bach’Mobile. Nous leur montrons, traduite en russe, (l'une des deux langues officielles du pays),notre attestation qui certifie que notre assurance est valable dans le monde entier sauf aux Etats-Unis et au Canada, pas moyen. Nous cédons, car, au prochain contrôle de police, nous allons avoir des problèmes. Finalement, nous mettrons 5 h30 pour finaliser notre entrée au Kasakhstan.
Le paysage de steppe est infini, avec juste les poteaux électriques qui strient l'horizon. Nous voyons nos premiers chameaux, oui, oui, ceux à deux bosses!!! Certains ont leurs bosses aussi plates que des gants de toilette qui pendent lamentablement sur le côté!!!!
Nous nous arrêtons dans la ville la plus proche, pour trouver des cartes sim et retirer de l’argent. Trouver un distributeur, n’est pas une mince affaire. De guerre lasse, nous demandons à des locaux, qui nous y emmènerons gentiment en voiture. Vu, où il était, nous aurions bien eu du mal à le trouver.
Nous finirons dans un restaurant très particulier. Une maison, où la salle est dans une pièce aux fenêtres occultées. C’est assez étrange. Le jeune homme qui nous a accueillis, nous donne un grand menu, en kasakh et lorsque que nous avons fini par choisir nos plats, il nous dit que seuls les trois premiers sont disponibles. Nous dinerons donc, d’une viande à la thailandaise !!!
Encore surpris de ce repas et surtout de l’ambiance, car nous étions seuls dans cette pièce fermée, nous cherchons un bivouac, repéré sur une de nos application. En suivant, les indications qui dataient un peu, nous nous retrouvons dans une décharge !! Epuisés, nous finissons par trouver une chambre dans un hôtel non loin de là.